Complexe Capitale Hélicoptère
École de pilotage
10 juin 2015

Simon Poirier : pilote d’un jour, pilote toujours!

Quand on est passionné par quelque chose, on est souvent prêt à tout afin d’accomplir un rêve. C’est ce que Simon Poirier a fait quand il a entendu parler du concours Pilote d’un jour sur notre page Facebook. Il a tout mis en œuvre afin de remporter le concours, impliquant famille, amis et connaissances en leur demandant de voter pour lui afin de l’aider à vivre une expérience inoubliable: celle de piloter un hélicoptère RH44 au Complexe Capitale Hélicoptère.

Simon est âgé de 16 ans et malgré son jeune âge, sa passion de l’hélicoptère date de plusieurs années. « Depuis que je suis tout jeune que je vois les hélicoptères voler et je trouvais ça spécial! À ce moment-là, je ne savais même pas que c’était un domaine dans lequel je pourrais éventuellement travailler », se souvient-il. C’est l’ouverture du Complexe Capitale Hélicoptère qui a permis à Simon de se familiariser avec le monde de l’hélicoptère et des services qui y sont offerts. « J’ai vu qu’on y offrait la formation et je me suis dit ‘Wow! Je pourrais m’envoler dans les airs’, » dit-il.

Depuis sa première visite au Complexe Capitale Hélicoptère, Simon a pu tenter sa chance à de nombreuses reprises aux simulateurs de vol et a pu s’envoler avec sa famille à bord d’un hélicoptère lors d’un tour de la ville de Québec avec GoHelico, entreprise affiliée offrant les tours d’hélicoptère. Aujourd’hui de retour au Complexe, Simon prendra enfin les commandes d’un vrai hélicoptère, accompagné par notre instructeur de vol chevronné, Éric Bertin.

Dès son arrivée, la fébrilité est palpable. Accompagné de ses parents, munis de caméras afin d’immortaliser le tout, il est prêt. Éric Bertin vient à leur rencontre à la réception, puis va avec eux jusqu’au guichet d’information, afin d’enregistrer la présence de Simon et d’expliquer les différents forfaits photos/vidéos qu’offre le Complexe. Dans le but de profiter au maximum de cette expérience unique, les parents de Simon décident de se prévaloir du forfait combinant une photo souvenir et un montage vidéo, réalisé à l’aide de deux caméras GoPro installées à bord de l’hélicoptère.

Un briefing avec l’instructeur débute ensuite, lors duquel on parle du type d’appareil, des rudiments du pilotage, ainsi qu’une introduction générale à l’hélicoptère expliquant comment il vole. Simon est attentif et pose de bonnes questions. Les explications sont techniques afin de bien faire comprendre à l’élève les bases du pilotage, pour assurer qu’il appréciera son expérience pleinement. Bien sûr, l’instructeur explique que l’objectif du vol est que Simon puisse piloter lui-même l’appareil pendant une grande majorité du temps passé dans les airs. « Il faut que les mouvements soient très doux et on doit laisser le temps à l’hélicoptère de répondre à la commande qu’on lui donne », explique le chef instructeur de vol. Il démontre aussi la position optimale à adopter dans l’hélico, que Simon reproduit sur sa chaise. Éric explique également les bases de l’autorotation, qu’ils auront l’opportunité de pratiquer lors de leur vol.

Finalement, ils discutent de la trajectoire de vol et c’est vers la spectaculaire vallée de la Jacques-Cartier qu’ils se dirigeront.

« As-tu hâte? » demande Éric à la fin du briefing et la réponse de Simon ne s’est pas fait attendre : « Très hâte! ». Sur ce, les deux sont partis vers l’hélipad, d’où les parents de Simon ont pu l’apercevoir décoller, ce qui est possible lorsqu’un employé du Complexe est disponible afin de les accompagner.

Pendant que Simon était dans les airs, ses parents sont allés à l’extérieur de la clôture de sécurité, dans le stationnement, afin de le voir piloter lorsqu’il reviendrait. Alors qu’ils attendaient, ils ont confié qu’ils n’avaient aucune inquiétude par rapport à leur fils aux commandes de l’hélicoptère. « Il est calme, réfléchi et c’est quelqu’un de sérieux, » décrivent-ils. Conscients que piloter un hélicoptère est une véritable passion pour Simon, ils sont heureux de le supporter dans ses démarches, d’autant plus qu’il y met beaucoup d’effort.

À son retour, ses parents lui ont demandé s’il avait aimé son expérience. On dit souvent qu’une image vaut mille mots et dans ce cas-ci, le visage de Simon voulait tout dire. « C’est quelque chose d’extraordinaire, c’est complètement malade, » s’exclama-t-il, encore sous le choc de l’expérience qu’il venait de vivre!

Lorsqu’on lui demande de décrire comment il se sentait aux commandes, Simon explique qu’il était un peu nerveux au début, se demandant s’il pouvait vraiment contrôler une machine si puissante, mais qu’avec le temps, il s’est habitué à l’appareil et à comment il réagissait. « Le surplace était difficile. C’était dur de ne pas monter ou descendre, il fallait rester neutre », décrit-il. Simon explique aussi qu’il faut s’habituer à faire des manœuvres minimes. « C’est une machine puissante, mais il faut vraiment être délicat et il ne faut presque pas bouger les commandes », explique Simon.

Lors de son vol, Simon a pu s’initier au pilotage, tout en étant bien encadré par son instructeur de vol. Il a été confronté à la présence d’appareils non identifiés près de son hélicoptère et a ainsi pris conscience de l’importance des communications radio.

Avec les consignes claires et les mots encourageant de son instructeur, il a su piloter de mains de maître le RH44 jusque dans la vallée de la Jacques-Cartier et alors qu’ils s’apprêtaient à revenir vers Québec, Éric a pu lui faire la démonstration d’autorotation. « Wo! » a dit Simon, lorsqu’Éric a coupé les moteurs!

Après le vol, l’instructeur fait un court débriefing avec l’élève, puis lui remet une attestation de pilotage « Pilote d’un jour » dans un porte-permis STEPHAN/H, ainsi qu’une carte de membre élite, lui donnant droit à des rabais en boutique. De la documentation sur les formations est également remise.

« Penses-tu piloter à nouveau bientôt? » se fait-il demander. « Oui, le plus vite possible! » répondit-il, le sourire aux lèvres. C’est le sentiment de liberté d’être dans les airs et de voler qui attire le plus Simon vers le métier de pilote d’hélicoptère. «C’est un sentiment incroyable et piloter un hélicoptère est quelque chose à essayer au moins une fois dans une vie, je le recommande à tout le monde, » conclut-il.

Pour un jeune homme de 16 ans, piloter un hélicoptère pourrait paraître inatteignable, de par l’ampleur de l’appareil, mais un concours comme celui offert par le Complexe Capitale Hélicoptère a permis à Simon de réaliser son rêve. De plus, les formations flexibles et adaptées offertes par l’École de Pilotage Capitale Hélicoptère, incluant une possibilité de financement, rendent l’inatteignable atteignable, pour tous ceux qui rêvent un jour de s’envoler!

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