Complexe Capitale Hélicoptère
École de pilotage
30 août 2016

Anthony beauchemin : le ciel n’est plus une limite!

profile-anthonyLorsqu’il avait 16 ans, Anthony s’est élancé dans les airs pour la première fois en planeur – Eh oui, cet avion sans moteur! Chantant la célèbre chanson de Phil Collins « Can’t stop loving you », il était simplement heureux d’être dans les airs ! « Après avoir largué le câble qui me rattachait à l’avion et de me retrouver dans les airs, seul, j’ai ressenti une émotion tellement intense, que je savais que je voudrais voler à tous les jours », raconte-t-il.

Peu de temps après, il obtenait sa licence privée de pilote d’avion. Toutefois, il trouvait que le pilotage d’avion manquait un peu de défi. Voulant toujours se dépasser, il a décidé de tenter sa chance au pilotage d’hélicoptère grâce à un forfait Pilote d’un jour offert au Complexe Capitaine Hélicoptère. Ce fut le coup de foudre immédiat. « Après l’avion, je cherchais quelque chose de plus difficile. L’hélicoptère, c’est parfait et c’est aussi très polyvalent », dit-il.

Quand je l’ai rencontré pour qu’il partage sa passion avec moi, Anthony revenait d’un contrat de pilotage afin d’effectuer un recensement d’oiseaux. « Je ne pensais jamais faire ça dans ma vie », affirme-t-il, donnant ainsi un exemple de la polyvalence d’un hélicoptère.

C’est en mai 2013 qu’Anthony a obtenu sa licence de pilote professionnel à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère. Depuis ce temps, il a cumulé un nombre d’heures de vol impressionnant, dépassant ainsi les 800 heures de vol en hélicoptère, qui viennent s’ajouter à ces 100 heures de vol en tant que pilote d’avion.

Lors de ces nombreux vols, il a eu l’occasion de survoler une grande variété de paysages. Sa préférence? Les régions montagneuses! « J’aime vraiment tout ce qui est dehors de la ville : les rivières, les lacs, les montagnes à perte de vue, comme dans le secteur du Manicouagan », affirme-t-il.

Il a également survolé les Plaines d’Abraham avec des représentants des médias à bord de l’hélicoptère à l’occasion d’un spectacle donné par les Rollings Stones. « On volait en R44, le soleil était en train de se coucher. Nous apercevions tout le monde sur les Plaines. Nous voyions le spectacle comme personne d’autre ne le voyait! C’était vraiment cool », explique-t-il. Voler en hélicoptère, c’est aussi ça : voir des choses avec une perspective unique et impressionnante.

Pour Anthony, voler est synonyme de l’expression « tirer la plug » ! Ça procure un sentiment de légèreté. « Il n’y a pas de trafic, tu vas à la vitesse que tu veux, tu vois tout autour. Tu es en contrôle », ajoute le jeune pilote de 23 ans. Bien que tout pilote souhaite un vol paisible, Anthony admet toutefois aimer les difficultés supplémentaires associées à certains vols. Par exemple, des vents, une visibilité réduite ou un lourd chargement à bord.

Dernièrement, Anthony a obtenu son attestation de certification pour la SOPFEU (Société de protection des forêts contre le feu) et il aimerait, dans un futur rapproché, participer à des contrats de travail aérien. Cette attestation s’ajoute d’ailleurs à son entrainement pour travailler avec une longue élingue. « J’aimerais avoir de l’expérience en tant que pilote lors d’un feu de forêt et également faire des contrats à la longue élingue, car cela représente un beau défi », indique-t-il. Il aimerait d’ailleurs l’opportunité de pouvoir piloter un MD 500, utilisé notamment pour le repérage des bancs de thon (Tuna spotting).

Ultimement, il souhaiterait piloter un hélicoptère de type Twinstar et de faire le transport de passagers sur une station pétrolière, par exemple.

 

Pourquoi avoir choisi l’École de pilotage Capitale Hélicoptère 

Après avoir été initié au pilotage d’hélicoptère grâce au forfait Pilote d’un jour, Anthony a décidé de poursuivre sa formation de pilote à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère. Anthony a choisi cette école car il aimait le fait de commencer sa formation sur un R44, préparant mieux les pilotes au marché du travail. Le Programme Carrière GoHelico proposait aussi une belle opportunité pour avoir un travail à la sortie de l’école, ce qui a pesé lourdement dans la balance. « J’ai visité plusieurs écoles et les instructeurs semblaient tous bien sympathiques, mais à l’École de pilotage Capitale Hélicoptère, ce qui a fait la grosse différence, c’est la possibilité d’avoir un emploi permanent après ma formation », dit-il. Il ajoute également que la qualité de la flotte a aussi été un facteur déterminant pour lui. «  C’est très intéressant car on a beaucoup d’opportunités de piloter des machines qu’on ne piloterait pas aussi rapidement ailleurs, incluant l’EC120 ou même le B4 ».

En terminant, il conseille à tous ceux qui sont passionnés d’hélicoptère et qui envisageraient une carrière en tant que pilote de faire la formation Pilote d’un jour, afin de bien s’initier au métier et à l’appareil.

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